Un rêve plus grand que le rêve. Je crois que je ne vous ai jamais raconté cette histoire en entier. Elle commence par un carnet de voyage que je colorie, que je dessine et que j’écris au fil de la route. Et elle finit par des conférences dans les plus grandes villes d’Argentine.
Quand on est partis, je n’avais aucune intention d’écrire. Zéro. Je voulais rouler, rencontrer, partir à l’aventure et aider là où on pouvait. Écrire des livres, ça ne faisait pas du tout partie du plan.
Le premier, c’était pour les enfants
En juin 2025, j’ai publié Les Aventures de Woody autour du monde, en trois langues. Un livre pour les petits, avec notre camion suisse comme personnage principal. Ça me semblait déjà énorme à l’époque. Et il vous a vraiment beaucoup plu, à vous comme aux personnes qu’on a rencontrées sur la route.
Et puis le 11 décembre 2025, le jour de mon anniversaire, j’ai sorti Le Tour du Monde à 50 km/h, Tome 1. Plus de 500 pages. Six mois très intenses à écrire chaque jour dans Woody, que ce soit à 5 000 mètres d’altitude, dans les déserts ou dans les tempêtes de neige, avec mes carnets ouverts sur la table et les photos éparpillées de partout. Je l’ai écrit seule, en trois langues, je l’ai auto-édité et distribué à l’international…
Beaucoup de travail, mais ça en valait vraiment le coup. Car le jour où je l’ai tenu dans les mains pour la première fois, j’ai pleuré. Je n’arrivais pas à croire que c’était réel.
Ce que le livre a ouvert
On était en Argentine à ce moment-là. Et ce bouquin a fait quelque chose auquel je ne m’attendais pas du tout. Il a ouvert des portes. Beaucoup. Et tout type de portes : celles des villes, des écoles, des alliances françaises, des salons, des clubs, des entreprises. Des gens qui me disaient « venez, racontez-nous », « peux-tu nous faire des dédicaces ? ».
Entre mars et juin 2026, ça a donné une tournée du livre mémorable.
Mars. J’imprime d’abord 500 exemplaires à Buenos Aires, en me disant qu’on n’en aura sans doute pas besoin de beaucoup plus. Puis on prend la route.


Mars 2026. Les 500 premiers exemplaires sortent de l’imprimerie à Buenos Aires, et Woody ouvre sa librairie.
Pinamar d’abord, où la mairie nous accueille et où Woody rassemble les petits et les grands sur la place. Trois médias locaux passent nous voir : Telvin TV, Radio POWER Pinamar, et les Pibitos Viajeros pour un reportage. Villa Gesell ensuite, à la caserne de pompiers, une soirée autour de l’engagement et des valeurs de l’aventure que je n’oublierai jamais, moi qui suis pompière volontaire en Suisse. Puis San Clemente del Tuyú, pour les Carreras en la Playa avec le SCR, le grand rassemblement de voitures anciennes sur la plage.


Villa Gesell, la caserne des pompiers volontaires. Et Woody sur la place, au milieu des petits.
Avril. Mar del Plata, une rencontre autour du livre et de Woody, avec un passage sur Canal Mi8 TV. Puis San Telmo, le cœur littéraire de Buenos Aires, pour le vernissage de mon livre en espagnol, La Vuelta al Mundo a 50 km/h, à la cave à vin Espíritu Bohemio. J’y ai donné mon tout premier discours entièrement en espagnol, sur le livre, sur mon parcours d’autrice et sur ma vision du voyage. Ensuite le CAdéAA, le Club de Amigos de Autos Antiguos, invitée d’honneur de leur grand rallye 100 % féminin, avec une prise de parole sur la place des femmes au volant de poids lourds.


San Telmo, le vernissage de la version espagnole. Les dédicaces continuent à l’intérieur du camion.
Mai. Gualeguaychú d’abord, à l’Expo Auto Camping TV, un grand salon national de professionnels : séminaire sur la slow life et le courage d’oser l’inconnu, questions ouvertes du public, et pour la première fois Woody exposé à l’intérieur d’un bâtiment. Puis l’Alliance Française de Gualeguaychú, première grande collaboration culturelle de la région d’Entre Ríos, avec une conférence bilingue.
Rosario ensuite, et là c’est la ville entière qui nous encadre. Visite guidée, journée culturelle, accueil protocolaire devant le Monument national au Drapeau, passage à la radio et à la télévision sur Rosario TV, Woody dans la ville, et une belle séance de dédicaces. Le soir même, l’Alliance Française de Rosario, salle comble, en bilingue français-espagnol.


Les alliances françaises de Gualeguaychú, Rosario et Concordia.
C’est aussi en mai qu’on se rend compte qu’il ne reste presque plus rien de la première commande. J’ai dû relancer une impression, 1 500 livres cette fois. On se retrouve avec 1 500 bouquins dans le camion. Vous imaginez ça ?


Mai 2026. Il a fallu réimprimer, 1 500 exemplaires cette fois.
Juin. Concordia, à l’Alliance Française, une soirée consacrée aux vertus pédagogiques et humaines de la lenteur que Woody nous impose. Et pour finir, le Zapparancho à Buenos Aires, la grande Fiesta Nacional del Rodantero, organisée par la légendaire famille Zapp qui a passé 22 ans sur les routes du monde. C’est là qu’on a vendu le plus.
La presse argentine a suivi tout du long, de Telvin TV en mars jusqu’à 7 Páginas en juin, et l’histoire continue de circuler puisque Primera Edición en a encore parlé en juillet.




La presse argentine nous a suivis tout du long, du plateau télé au micro de radio.
Plus de 1 500 livres
C’est le chiffre au bout de la tournée. Plus de 1 500 exemplaires imprimés, vendus de la main à la main, signés et dédicacés un par un.
Et j’ai dédicacé à la plume. Une vraie plume, ramassée sur une plage du Brésil, que je garde depuis. À chaque salon je la trempais dans l’encre et je prenais mon temps, même quand la file s’allongeait. Il y a des gens qui sont revenus le lendemain juste pour regarder.


La plume, ramassée sur une plage du Brésil. Et Zapparancho, le salon où le livre est le plus parti.
Le livre s’est aussi retrouvé dans quelques bibliothèques, dont celle du CAdéAA à Buenos Aires. Ça, je ne l’avais pas vu venir du tout.


Le livre dans les rayons, et entre les mains de ses lecteurs.
Je ne vais pas vous mentir, c’était fatigant. Tout se passait en espagnol, et raconter sa propre histoire dans une langue qui n’est pas la sienne demande une concentration permanente. Le soir, nous n’avions plus de voix et plus de mots, dans aucune langue.
J’ai même eu à subir un scandale de marché noir autour de mon livre, qu’on a dû régler en direct, et ça n’a pas été de tout repos.
Mais quel bonheur. Vraiment. Des milliers de personnes croisées, des conversations qui partaient dans tous les sens, des gens qui me racontaient leur propre rêve mis de côté depuis des années. Dan était là à chaque date, lui à l’accueil et aux explications sur le camion, moi aux dédicaces.
C’est aussi là que nos conférences ont commencé. Pas dans un bureau en préparant un projet. Sur le terrain, parce qu’on nous l’a demandé, et parce qu’à force de raconter, on a compris qu’il y avait quelque chose à transmettre.
Ce qu’en disent les lecteurs argentins
★★★★★
« J’ai 85 ans et j’ai dévoré Le Tour du Monde à 50 km/h écrit par Estelle Ohanian en seulement 2 jours. Le premier jour j’ai lu 275 pages et le 2e jour j’ai terminé les 540 pages, car ce livre « t’attrape ». Estelle écrit de façon à ce qu’on veuille absolument savoir la suite, il est donc quasi impossible de poser le livre ! Bravo pour ce récit incroyable ! »
Maria Luisa Amatruda
🇦🇷 Argentine
★★★★★
« J’ai acheté ce livre à la foire du port de Colón, en Argentine. Je suis extrêmement émue. C’est une histoire magnifique et très inspirante. J’admire tellement cette façon de réaliser ses rêves et de partir à l’aventure avec une telle expédition ! Ce livre est un véritable trésor, une caresse pour l’âme. Merci infiniment. »
Stella
🇦🇷 Argentine
★★★★★
« À la base, j’ai acheté ce livre pour soutenir le FBW Project. Mais finalement il m’a tellement plu que j’ai été obligée de ralentir le rythme pour le faire durer, et de ne lire que 2 pages par soir avant de m’endormir. Maintenant j’ai hâte d’avoir le prochain pour continuer à voyager avec Estelle, Dan et Woody. »
Virginia Leon
🇦🇷 Argentine
★★★★★
« On adore le livre ! Chaque histoire est incroyable et Estelle écrit divinement bien. C’est un livre super captivant qui ne donne pas envie de s’arrêter. Notre tradition est de se réunir avec une autre amie pour le lire ensemble, rien de plus beau que de partager un bon livre en pleine nature. »
Andariega
🇦🇷 Argentine
La suite
Je n’avais pas prévu de devenir autrice. Ce n’était écrit nulle part dans le plan de départ de notre tour du monde à 50 km/h.
Et aujourd’hui, je regarde ce livre partir dans des pays où je n’ai jamais mis les pieds, atterrir chez des gens que je ne rencontrerai sans doute jamais. Et j’ai vraiment très hâte de voir jusqu’où il peut aller.
Le voyage, c’était déjà un très grand rêve. Mais pouvoir le partager, et partager l’inspiration de ce tour du monde à 50 km/h avec tout ce qui est arrivé grâce à ce livre, c’est un rêve plus grand que le rêve.
À bientôt sur la route,
Estelle Ohanian

Vous voulez plus d’aventures ?
Retrouvez plus de 500 pages d’histoires réelles dans Le Tour du Monde à 50 km/h.
Découvrir le livreEn savoir plus sur FBW PROJECT
Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Après tout ça, il faut impérativement une suite que l’on dévorera avec le même plaisir